Étude de cas sur les rénolithes – Parc national Kruger
Étude de cas Renolith – Parc national Kruger : Économies de 401 000 milliards de yuans sur les coûts de construction des routes du parc national Kruger. Coût de construction d’une route conventionnelle : 1 001 000 milliards de yuans. Coût de construction d’une route avec stabilisation cimentaire améliorée par Renolith : 601 000 milliards de yuans. Contexte : Les parcs nationaux d’Afrique du Sud (SANParks) préservent la riche biodiversité du pays grâce à un réseau de 21 parcs nationaux, dont trois sites inscrits au patrimoine mondial et le célèbre parc national Kruger (PNK). Le parc national Kruger offre une expérience animalière parmi les meilleures d’Afrique. Créé en 1898 pour protéger la faune du Lowveld sud-africain, ce parc national est inégalé par la diversité de ses espèces et un chef de file mondial en matière de techniques et de politiques de gestion environnementale avancées. Le Kruger abrite un nombre impressionnant d’espèces : 336 espèces d’arbres, 49 espèces de poissons, 34 espèces d’amphibiens, 114 espèces de reptiles, 507 espèces d’oiseaux et 147 espèces de mammifères. La loi sur la gestion environnementale nationale des aires protégées (National Environmental Management Protected Areas Act) exige de SANParks qu'elle crée des destinations pour le tourisme de nature sans nuire à l'environnement. SANParks a lancé un programme de commercialisation afin d'accroître les fonds destinés à sa mission principale : la conservation de la nature. Le principe est de confier la construction et l'exploitation des infrastructures touristiques aux opérateurs privés au sein des parcs nationaux, dans le respect de conditions strictes et contrôlées. La construction et l'exploitation des routes nécessitent notamment une prise en compte attentive des facteurs sociaux, environnementaux et financiers. Concernant la faune africaine du parc national Kruger, SANParks a publié un manuel intitulé “ Spécifications pour la construction des routes dans le parc national Kruger et les zones de concession ” qui compile un ensemble de directives uniformes et fonctionnelles pour la construction de nouvelles routes ainsi que pour la modernisation et l'entretien des routes existantes à l'intérieur des limites du parc national Kruger. Des extraits clés de ce manuel sont présentés ci-dessous. 12.10 Utilisation d'agents stabilisants alternatifs dans la construction routière Généralités La raréfaction des ressources naturelles en matériaux de construction routière dans le parc national Kruger est encore accentuée par le coût élevé de l'exploitation et de la réhabilitation des carrières d'emprunt, ainsi que par diverses considérations environnementales. Ce constat souligne d'autant plus la nécessité d'améliorer l'utilisation des matériaux marginaux, submarginaux et problématiques in situ grâce à des techniques de stabilisation. Parmi les principaux avantages de la stabilisation, on peut citer : l'augmentation de la résistance du matériau ; l'amélioration de sa durabilité et de sa résistance à l'eau ; le séchage des sols humides ; et l'amélioration de la maniabilité des matériaux argileux. Bien que le sol soit une ressource naturelle abondante, de nombreux types de sols ne peuvent être utilisés pour la construction faute de technologies de stabilisation adaptées et abordables. De nombreux stabilisants sont commercialisés comme substituts aux agents stabilisants conventionnels, tels que le ciment, la chaux, etc. Du point de vue de la gestion des risques, les ingénieurs hésitent à employer ces stabilisants dits de substitution. La commercialisation de ces produits est assurée de manière traditionnelle par des représentants commerciaux dont l'objectivité peut être sujette à caution. Le rôle d'un ingénieur des matériaux indépendant, agissant comme un « intermédiaire impartial », est souvent négligé. Point clé #1 : La stabilisation peut présenter des avantages environnementaux, mais le choix d'une technologie de stabilisation appropriée exige expertise et objectivité. 2.5 Les adjuvants pour ciment sont principalement utilisés pour améliorer la résistance et réduire la perméabilité à l'eau des produits en béton. En raison de leur coût élevé, très peu de ces adjuvants ont été utilisés avec succès pour la stabilisation des routes. Le seul produit ayant fait ses preuves en Afrique australe et ailleurs est un adjuvant liquide non toxique pour béton, destiné à la construction de bâtiments et de routes : le Renolith. Il permet de fabriquer du béton sans granulats grossiers, en utilisant la terre comme charge. Le Renolith et le ciment Portland lient et imperméabilisent les particules de terre pour former un polymère stable et durable, offrant une meilleure résistance à la compression et une plus grande flexibilité. Renolith peut être appliqué en utilisant des matériaux in situ, tels que du sable, de l'argile, des mélanges argile/sable/limon, du sable marin, etc. Point clé #2 : Renolith et le ciment ont été utilisés avec succès pour la construction de routes à partir de divers matériaux in situ, notamment du sable, de l'argile, des mélanges argile/sable/limon, du sable marin, etc. 2.6 Les adjuvants pour ciment sont généralement efficaces dans la plupart des cas, mais très coûteux. Renolith a été appliqué avec succès dans des zones où les matériaux de construction étaient indisponibles, grâce à l'utilisation de matériaux in situ. Dans plusieurs cas, du sable pur, voire des matériaux argileux, ont été utilisés avec succès pour la construction de couches de fondation. Bien que le coût initial du produit semble élevé, des économies de près de 401 TP3T ont été réalisées sur la construction des couches de chaussée, car aucun matériau de construction, quel qu'il soit, n'a été importé. La teneur en ciment varie entre 21 TP3T et 81 TP3T par m². Point clé #3 : Des économies de 401 TP3T ont été réalisées sur les coûts de construction. Conclusion : La stabilisation des matériaux in situ présente de nombreux avantages pour la construction et l'entretien des routes, notamment dans les zones écologiquement sensibles comme le parc national Kruger. La plupart des techniques de stabilisation ne conviennent que dans des cas précis. Le Renolith et le ciment ont été utilisés avec succès pour la construction de routes en Afrique australe à partir de divers matériaux in situ, dont le sable, l'argile, les mélanges argile/sable/limon et le sable marin. Des économies de près de 401 000 milliards de livres sterling ont ainsi été réalisées sur les coûts de construction. Faune africaine du parc national Kruger. Partager cet article. Articles complémentaires : Comprendre l'orniérage des chaussées ; Les défis cachés de l'entretien des routes minières ; Comprendre la stabilisation cimentaire ; Triple performance ; Les dangers cachés des nids-de-poule : pourquoi il ne faut pas les ignorer.
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